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Le Camping Village Rosselba Le Palme est le chapitre d’une fable naturelle, la Haute Maremme, celle livournaise, un véritable poumon vert italien.
| » Climat |
Les reliefs voisins de l’île d’Elbe stoppent les perturbations atlantiques et c’est la raison pour laquelle les précipitations sont rares tandis qu’une grande hospitalité est réservée au soleil qui, déjà au début de l’été, atteint les 11 heures de splendeur. Le riche maquis méditerranéen assure toutefois fraîcheur et réconfort même aux heures les plus chaudes. Les pins maritimes sont des parasols naturels contre la canicule.
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| » Végétation |
Outre le luxuriant maquis vert méditerranéen, la palette de la Maremme s’enrichit des baies rouges de la rose canine sauvage et des groseilles, de l’or des colzas et des tournesols, des tamarins, jonquilles, convolvulus et narcisses parfumés. Il est fréquent de rencontrer, lors des longues promenades, des nuages vaporeux de Bougainvillées violacées qui résistent même dans les périodes les plus chaudes. Les bois collinaires sont généreux en champignons et herbes aromatiques déjà utilisées par les Etrusques pour relever les viandes qu’ils assaisonnaient avec de la moutarde, vinaigre, graines de fenouil et de menthe.
Les grandes étendues aérées par le Libeccio ont inspiré les peintres figuratifs de renommée mondiale comme Fattori, Modigliani et les Macchiaioli.
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| » La cuisine |
Elle vante des noëls très anciens et est très appréciée pour la variété incomparable des produits du bois, de la campagne, de la campagne et de la mer.
Le sanglier, roi de la Maremme, peut être servi en hors-d’œuvre comme le jambon. En entrée, il peut être servi en ragoût. Et bien sûr, comme plat de résistance.
Les ricottas et les fromages travaillés à la main, le caciucco de poisson, les soupes de céréales, échalotes et oignons, les châtaignes, les olives et le raisin font de savoureuses tables et satisfont les palais les plus exigeants.
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| » La route du vin |
C’est une route millénaire, celle du vin. Les anciens habitants de la Maremme en avaient déjà un local appelé Falisco, servi chaud dans des bocaux en terre cuite. La production et la recherche alchimique de la boisson qui, seule, a été appelée nectar des dieux, ne s’est jamais arrêtée.
Aujourd’hui, la côte des Etrusques est connue pour l’excellence de ses vins avec trois exemplaires lui valant une médaille : Le D.O.C. de Bolgheri, le D.O.C. du Val de Cornia et celui de Montescudaio.
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| » Associations gastronomiques |
Harmoniser les saveurs des plats avec l’arôme de vins soumis à flétrissure naturelle et vieillis de deux à trois ans, est un plaisir souvent négligé qui vous fera découvrir les mariages pleins de fantaisies entre ingrédients de terre et de mer, en plein accord avec les exigences diététiques et salutaires.
Voici quelques suggestions de véritables amateurs gastronomiques : avec les délicates hors-d’œuvre à base d’œuf et de crustacés, goûter le Montescudaio Bianco. Vous ne pourrez que faire honneur aux plats qui suivent.
Pour les entrées avec sauces rouges, pour le gibier et les fromages, le Montescudaio Rouge.
Pour les desserts à base de pâtisserie sèche et de tartes, voici le Bolgheri Vin Santo Occhio di Pernice, dénommé ainsi par sa couleur rose intense.
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| » Art |
L’extraordinaire beauté archéologique de cette zone et ses merveilles architectoniques, picturales et sculpturales sont confiées à la Direction générale des Beaux Arts de la Toscane qui assure l’ouverture des Musées de Livourne, Fiesole, Volterra, Florence et Grosseto pendant toute l’année.
La Maremme est aussi un musée à ciel ouvert : le Parc archéominier de San Silvestro à Campiglia Marittima, le Parc archéologique de Baratti et Populonia en sont seulement un exemple. On est plongé dans l’art lors des excursions naturalistes et promenades. Les petits villages médiévaux accrochés aux coteaux collinaires où le temps semble s’être arrêté, sont merveilleux.
Cachées dans le maquis, les tombes sarrasines, splendides monuments funéraires étrusques creusés dans la roche et conservés dans leur structure d’origine.
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Elle donne sur la mer Tyrrhénienne qui a mérité le plus grand nombre de Drapeaux Bleus de l’Union Européenne pour la qualité de l’eau et le niveau d’accueil, la Maremme renferme dans son écrin géographique art et nature.
Elle a été le berceau des anciens Etrusques. Les Romains la rendirent praticable (la Via Cassia). Au Moyen Age, la classe marchande l’enrichit de somptueux palais communaux et de places qui transformèrent les bourgs ruraux en ville : le Palais des Priori à Bolgheri est la plus ancienne résidence publique de la Toscane. Le Clergé aussi l’enrichit avec des palais épiscopaux d’une beauté scénographique (Palais Piccolomini à Pienza, par exemple).
A chaque époque, l’homme l’a embellie, cultivée et habitée avec respect liant l’innovation urbaine au traditionnel binôme art et nature.

Dante déterminait la Maremme entre Cecina (Toscane) et Corneto (Latium). Aujourd’hui encore, ses frontières se distinguent difficilement mais, par convention, la Maremme nord comprend la province de Livourne (voulue par les Médicis en 1500 comme modèle de vie idéale), les zones de collines de la province de Pise, celles du Val de Cecina, du Val de Cornia et en partie de celles Métallifères, riches en fer, déjà utilisé et exporté par les Etrusques.
Parmi les principales localités de la Maremme à visiter, il y a : Cecina, Bolgheri, Castagneto Carducci, Campiglia Marittima, Suvereto, Populonia et Piombino. Ce sont des centres médiévaux charmants qui renferment des secrets et merveilles bien plus anciens.
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